« Je t'aime. Je t'aime encore plus que tout, encore plus de jour en jour, encore plus que la vie, la liberté et tout ce que le monde a à nous offrir. Je t'aime plus que moi "moi" propre. Tu m'as fait dépassé mon ego. Parce qu'aimer vraiment, c'est être narcissique pour deux, c'est être égoïste pour deux. »

« Je t'aime. Je t'aime encore plus que tout, encore plus de jour en jour, encore plus que la vie, la liberté et tout ce que le monde a à nous offrir. Je t'aime plus que moi "moi" propre. Tu m'as fait dépassé mon ego. Parce qu'aimer vraiment, c'est être narcissique pour deux, c'est être égoïste pour deux. »





Personne ne revient de ses rêves le même qu'avant cette tempête. Car, oui, c'est une tempête, une tempête de bonheur sur le moment, mais le retour à la vraie vie, la fin de l'utopie, c'est plutôt un ouragan... Détruites, les belles amitiés d'avant, les vraies, les seules qui au fond comptaient réellement, détruits les gens qu'on aime, détruits les simples plaisirs de l'époque où tous ces rêves étaient bien loin, détruite la personne qu'on était et que l'on voudrait redevenir, détruite et enfouie à tout jamais, peut-être même disparue du plus profond de notre âme... Alors c'est à ce moment-là que le cerlce vicieux recommence. On a perdu son rêve, on veut le reconquérir, en heurtant à chaque fois un peu plus de faux ennemis.

J'ai des rêves. J'en ai à la pelle, je me noierais bien dedans... Mais par dessus tout il y en a un seul ; il a le prénom d'une jeune fille, un prénom si tendre presqu'aussi doux que sa peau chaude au réveil. Il a le parfum d'un macaron au chocolat mangé dans un café Alsacien un jour de pluie, il a le goût un peu amer des séparations sur un quai de gare. Il peut paraître futil, minable, insignifiant, et pourtant il est chèr à mes yeux comme jamais rien ne l'a été. Il est sans doute petit à côté de la grandeur de ceux des autres, mais dans mon coeur il prend une place inégalable.
J'ai un rêve. Il a le prénom d'une jeune fille... Et peut importe les larmes des autres tant qu'elles ne sont pas dans ses yeux.



# Posté le dimanche 11 octobre 2009 04:25

Modifié le mercredi 28 octobre 2009 11:51

Utopies d'adolescente.

Utopies d'adolescente.


Je veux vivre. Une vie pleine de passion. Une vie en ébullition. Une vie qui ressemble à une douche froide tous les matins, qui donne l'impression d'être toujours éveillé. Une vie vraiment vécue, à cent à l'heure, pour tout essayer. C'est cette vie-là que je veux, pas une vie de pleurs, d'angoisse, de stress, de "Je t'aime, moi non plus" à tout bout de champ. Non, je les ai en horreur ces vies-là. Ces vies où le samedi est le pire jour de la semaine, quand, seule chez toi, tu te prends à regarder par la fenêtre, deux amoureux qui marchent main dans la main, le rire au bout des lèvres, sans parapluie alors que dehors c'est le déluge. Ces vies où le bonheur n'est vécu que par procuration de celui des autres, où il est rêvé, effleuré, caressé, imaginé, mais jamais concrétisé à cause d'une peur infantile qui martèle le ventre. Je veux vivre dans l'urgence, dans le drame, la tragédie, dans les feux ardents d'une passion desructrice. Je veux vivre dans un Racine et mourir dans un Corneille pour avoir vraiment pu exister de toutes les façons possibles. Je ne veux pas mourir en ignorant ce qu'est la joie, la tristesse, l'amour, la passion, ni même le déchirement qui étreint un coeur délaissé. Je veux tout vivre du début à la fin, pour ne gâcher aucun des battements de coeur qu'il m'ait été donné. Je veux tout vivre pour ne rien regretter.



LE TEXTE EST DE MOI. DONC RESPECTEZ SVP.



Photo : elle est vieille, mais je l'aime trop pour ne pas la mettre. :)

# Posté le lundi 25 mai 2009 06:49

Modifié le lundi 26 octobre 2009 04:06

Il y a des gens qui, en quelques phrases, Trouvent les mots juste pour vous redonner l'envie d'avancer, et qui, En quelques mots vous mettent le sourire aux lèvres, les yeux brillants ...

Il y a des gens qui, en quelques phrases, Trouvent les mots juste pour vous redonner l'envie d'avancer, et qui, En quelques mots vous mettent le sourire aux lèvres, les yeux brillants ...




Ca y est. Je suis de retour en France pour de bon. Pour trois belles années, que je vais enfin pouvoir passer auprès des gens que je n'ai cessé d'aimer à distance, dans un lycée où j'avais laissé un coeur fragile et meurtri, boursoufflé par trop de pleurs. Dire que ce moment-même, je l'ai attendu depuis la seconde où mon avion s'est envolé pour Balikpapan. Dire que ces sourires, ces câlins et ces rires je les ai espéré depuis trois ans. Et dire que ce bonheur est maintenant sous mes yeux, à porté de main, me paraît maintenant irréel. Je ne sais pas comment je pourrais montrer à quel point je suis heureuse. Je nage dans le bonheur ! Je suis euphorique ! Hystérique ! Je voudrais dire "merci" mais je ne sais pas à qui, ni de quelle manière car je suis redevable au destin à vie de m'offrir tous ces instants, plus beaux les uns que les autres.

Je pensais que tout allait changer. Je pensais qu'il y aurait une de ces horribles barrières qui s'installerait entre nous tant nos vies séparées ont été différentes en trois ans. Je pensais que jamais on ne retrouverait notre complicité d'antan, que toutes ces belles paroles que vous disiez étaient crachées du bout des lèvres pour me donner un peu d'espoir malgré vous.


Je pensais tellement de choses que j'en ai oublié à quel point je vous aimais.


Alors c'est sans doute à vous que je devrais dire "merci". Merci de m'avoir ouvert les yeux. Merci de m'avoir montré que l'amitié peu traverser le temps et les coutumes. Merci d'avoir cassé toutes ces convictions que je m'étaient créées. Merci d'être vous, les filles, les seules. Celles avec qui je rigole à en avoir mal aux côtes, celles à qui je raconte absolument tout sans peur d'être jugée, celles qui me prennent dans leurs bras quand les larmes sont sur le point de couler, comme celles qui hurlent avec moi quand je leur raconte LE moment le plus beau de tous les temps. Merci d'être vous. Merci de m'aimer et merci d'égayer un peu plus ma vie avec chacun de vos sourires. Que vous soyez loin de moi, comme Margaux, à quelques dizaines de minutes de route, comme Marion, ou à seulement trois pâtés de maison, comme Laura et les filles :



Merci.



Votre Camille, plus heureuse que jamais, grâce à vous...






# Posté le vendredi 05 juin 2009 05:20

Modifié le lundi 26 octobre 2009 04:06

On redémarre.

On redémarre.




» Skyblog c'est futil, puéril, débile, vile, enfin bref tous les noms en -il. Le problème c'est que skyblog c'est aussi trop bandant, excitant, kiffant, marrant, enfin bref tous les noms en -ant. Je recommence un énième blog, mais cette fois-ci pour des raisons moins superficielles que la mode changeante des pseudos. Quand vous regardiez DummiesReplacePuppets, vous voyiez une fille narcissique au possible, qui se prenait en photo sous tous les angles ; avec la mèche, sans la mèche, sur le côté, en plein dans les yeux... Vous voyiez une gamine de plus remplie de superficiel et de fierté à deux balles. Vous voyiez une fille qui avait des ambitions en fonction de ses humeurs, qui jouait la carte de l'originalité comme tout le monde, qui s'habillait chez l'Indien Boutique comme tout le monde, qui écoutait Tokio Hotel comme tout le monde, qui avait vu Twilight mais n'avait pas aimé... Pas comme tout le monde. Une fille qui avait des millions de doit-disant « amis » qu'elles ne connaissait pas, qui participait à des concours pour devenir « famous », qui visitait tous les jours le blog de Jade Lavoie sans jamais oser poster un commentaire, une fille qui demandait un nombre de commentaires avant de faire un nouvel article. Bref que du superficiel, je vous dis. Cette fille, aussi bandante, futile, puérile et kiffante fut-elle, est toujours elle-même. Mon moi est toujours mon moi ; pas complètement métamorphosé, mais pas tout à fait inchangé. Alors cette ancienne fille que j'étais, oubliez-la. Oubliez-moi. J'ai réalisé à quel point c'était sans espoir et qui plus est, totalement con, de courir après la popularité sur skyblog, de se « faire connaître », d'avoir plein de « fans », plein de « pseudo-amis ». Parce que dans le fond, ce qui compte par dessus tout, à la fin, ce n'est pas le nombre d'heures que vous avez passé sur votre blog à répondre à des commentaires de gens que jamais de votre vie vous ne verrez, ni le nombre de fois où vous avez fait le lèche-botte aux « famous » pour qu'ils vous « acceptent » dans leur «amis », ce n'est ni le nombre d'articles immatures et bourrés de fautes d'orthographes que vous avez écrit pour plaire aux gens, ni même ce que vous dites être ou ne pas être pour rentrer dans le moule de « l'emo bisexuel dépressif aux millions de fans » qui compte. A la fin ce qui compte ce sont vos amis, des moments, les sourires, un garçon, une idylle, des rêves à portée de main... A la fin ce qui compte c'est de pouvoir se retourner et de dire : __
J'ai vécu. «




Au fait, j'ai un Facebook.


# Posté le vendredi 15 mai 2009 09:47

Modifié le lundi 26 octobre 2009 04:07